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The Magicians : en attendant les Animaux Fantastiques

4 Octobre. Aujourd’hui sort une nouvelle série sur Syfy : The magicians. Je dis « nouvelle », mais c’est neuf juste pour nous amis francophone, car la première saison de cette série est terminée en VO. Dans mon cas, j’ai déjà visionné les 13 épisodes. Sans plus attendre, je vais vous livrer mes impressions.

Synopsis :Bientôt diplômé, Quentin Coldwater a du mal à se projeter dans son avenir en laissant de côté la magie qui le passionne depuis sa tendre enfance. A sa grande surprise, le jeune homme est admis à Brakebills, une école secrète qui forme les futurs magiciens. Il y fait la connaissance d’Alice, Penny, Margo et Eliot , avec lesquels il entretient des relations tantôt complices et souvent conflictuelles. Ensemble, ils vont pourtant devoir faire face à de grands dangers, des forces maléfiques venus de contrées insoupçonnées. Pendant ce temps, Julia, la meilleure amie de Quentin, qui a échoué aux tests d’admission de Brakebills, suit son propre chemin. Un chemin obscur et dangereux qui pourait la mener à sa perte…

Alors que nous attendons tous avec impatience la sortie des Animaux Fantastiques (Si, si, avoue-le!), Syfy, nous propose une nouvelle série fantastique où interagissent des magiciens. Une école de magie, une université même. Et tout ça en suivant un jeune nerd, complètement paumé, Quentin Coldwater.

Quentin est une personne introvertie complètement immergée dans les fictions et autres merveilles de la pop-culture, mais surtout d’une particulière. Moi, par exemple, je ne jure que par Harry Potter, qui a bercé mon enfance et mon adolescence. Quentin, lui, c’est Filloy. Un conte pour enfants où se mêlent créatures magiques et événements fantastique merveilleux. Ce monde et le moyen d’y aller, me fait énormément penser à Narnia. Et je pense que c’est entièrement voulu de la part des réalisateurs et scénaristes. D’ailleurs, Narnia n’est pas la seule référence mise à l’honneur dans la série. Que neni, il y en a plein. C’est d’ailleurs le petit jeu que je m’étais organisé pendant le visionnage. Trouvé les références, aussi bien mis sous le nez que caché. Ainsi, j’ai pu relever des références à Doctor Who, Star Trek, Star Wars, Harry Potter (mon dieu que c’était difficile à intégrer…), Le Seigneur des Anneaux, etc…

Passons à l’histoire. Vous pensiez que c’était une série détente où l’ont suis les études de Quentin ? Comme pour Un, dos, tres (la série espagnol sur une école d’art de la scène) ? Détrompez-vous. Dès le premier épisode, on rencontre le grand méchant. Un homme papillon bien psychopathe qui a été appelé dans notre monde par … Quentin, lui-même, et ses « amis ». Bravo les gars. S’en suis une boucherie – peut-être pas digne de Game of Thrones, mais pas loin – et un vilain qui retourne dans son monde on ne sait pas trop comment et la vie reprend presque normalement.

« Il y a du sexe ? »

Oui mon petit père. La première scène est explicite et arrive sur le plateau comme un cheveu dans la soupe. Sérieusement, je me suis demandée « pourquoi ? ». Y a-t-il encore moyen d’avoir une bonne série, intéressante et divertissante sans qu’on ne soit obligé de voir les débats sexuels des personnages ? C’est possible messieurs et dames d’Hollywood ? Ah oui, il y a Stranger Thinks, merci Merlin. En même temps, les petits bouts étaient trop jeunes pour faire ce genre de scène (Merci Rowana*). Pour en revenir à The Magicians, les histoires de fesses, tu les sens arrivées de très loin. Au point où tu te dis « Bon, allez, passe sous la couette avec lui/elle, et qu’on passe à autre chose ! ». Au bout d’un moment, ça devient lourd… Mais pas autant que pour Spartacus, par exemple. Encore heureux.

Pour laisser le cul derrière (Ha ha ha ! Que je suis drôle), et laisser place à l’amour, il y a bien un couple que j’ai apprécié et c’est un couple gay. J’ai surtout apprécié qu’ils le mettent en avant de cette façon (même si j’ai quelque regret dessus, mais en regardant la série, vous comprendrez certainement). Le choix de l’amoureuse de Quentin m’a laissé froide, je n’apprécie pas du tout cette nana (je vous laisse la surprise). Les autres couples… Ouais, ça peut aller. C’est pas LE couple, par excellence, qu’ils ont pris pour exemple pour tous les faire, mais bon. Rien n’est parfait.

L’utilisation de la magie est plutôt bien faite. Les cercles de magie sont cool, les mouvements des mains sont intéressants et d’autres rituels sont … particulier. J’ai apprécié l’épisode où les premières années sont invités (OBLIGES, OUI!) à participer à plusieurs tests, comme un bizutage. Ceux qui ne réussisse pas, sont éliminés de l’épreuve et doivent recommencer leur année à zéro (outch, dure la chute!). C’est à partir de là que Quentin à l’air, d’enfin !, se réveiller. Un autre rituel a été très WTF !. Un rituel de magie sexuelle, rien que ça. Une bonne excuse pour une scène de fesses, si vous voulez mon avis.

Pour terminer cet article, je conclurais avec le dernier épisode. Ou du moins, de ses dernières secondes. En gros, je n’ai jamais vu une saison se terminer avec autant de brutalité. Pas dans la mise en scène, mais bien dans le montage. Autant te réveiller avec une gifle, c’est bien plus doux. Je l’ai trouvé très abrupte. Sinon, elle fait son job, te laisser sur ta faim (trop) pour que tu sois au rendez-vous pour le prochain épisode. Cependant, je pense que quelques secondes supplémentaires auraient été plus qu’utiles.

*Explication pour Rowana : il s’agit de Rowana Serdaigle (Rowana Ravenclaw), en référence à Harry Potter. Une façon de jurez, dans l’univers d’HP. Je vous l’avais bien dit que je ne jure que par Harry Potter, non ?
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Sayou

Chroniqueuse
Compagne de Chopïn et maman de Sapïn et Choyoü. Gameuse casual. Je suis plus PC que console. Préférence pour les jeux de gestion, simulation, RPG et aventure. Ce qui m'intéresse dans les jeux : le background. Spécialité sur Epeek : la littérature

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