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TFGA n°14 : Le changement c’est maintenant

TFGA

Ok, grande première ! J’espère ne pas trop me vautrer d’ailleurs. Aujourd’hui, j’ai décidé d’apporter ma pierre à l’édifice dans les TFGA de Alex Effects.

Si vous ne connaissez pas encore le principe des TFGA (non mais vous êtes sérieux là ?) il s’agit d’un top 5 que l’auteur met en ligne chaque mois avec un thème qu’il définit. La communauté lui emboîte ensuite le pas (comme c’est mon cas avec cet article) afin de rédiger leur propre top sur la thématique donnée.

Comme vous pouvez le voir, ce mois-ci il s’agit de la quatorzième édition et le propos est le suivant : le changement c’est maintenant. Ayant basé le précédent sur ce qui était mieux avant, cette fois-ci il a été décidé de mettre en avant les points positifs de la génération gaming de nos jours. J’ai donc essayé de réfléchir à 5 points qui me plaisent et à donner les principaux arguments qui justifient mes choix de façon objective.

N5 : Les Graphismes

Faut-il le souligner ? Bien que le style rétro minimaliste ait encore de beaux jours devant lui et a un charme terrible, que la simplicité fait toujours mouche quand elle est de bon ton et qu’il en faut parfois peu pour faire de grandes choses, dans d’autres mesures en revanche, présenter un jeu qui a de la gueule, ça fait son petit effet. Si l’on rêverait tous de toucher la perfection du doigt avec des jeux aussi beaux que bons à jouer, il faut avouer que les titres ayant réussi à mêler les deux sans flancher sont encore rares mais ne soyons pas mauvaises langues : le chemin parcouru, rien que sur ces 15 dernières années est tout bonnement colossal.

Je pense que la dernière fois où j’ai encore réellement eu le loisir de le constater, c’est en rejouant la première campagne de Halo avec la version Anniversary de la Master Chief Collection. En appuyant sur un bouton, nous avions tout le loisir de voir les différences gigantesques entre la première version et sa version retravaillée -et qui pourtant, dans la MCC, a déjà également pris de la bouteille- et on ne peut nier que cette amélioration ne fait qu’apporter davantage de crédit au jeu déjà mythique pour sa fanbase.

Parfois, ça fait juste du bien de pouvoir jouer à un jeu qui, loin de vous charmer par son gameplay ou son histoire, vous décollera la rétine des yeux au point d’en rêver la nuit. Et quand l’un d’eux arrive à surmonter le défi de mêler deux de ces qualités ou mieux, les trois! Et alors là… on est simplement transportés dans un autre univers.

Même si je ne suis pas du genre à inspecter à la loupe les éléments du décor pour compter le nombre de brindilles d’herbes affichées et leur vitesse de déplacement, c’est juste sidérant de voir parfois la beauté et le réalisme de certains jeux et la limite que les développeurs arrivent constamment à repousser dans le domaine. Enfin, cela dit, je pense aussi qu’il n’est pas nécessaire pour un jeu de pousser le réalisme à son max pour être beau, preuve en est Child of Light ou Ori and the Blind Forest qui sont magnifiques et ont un univers totalement envoûtant à leur manière, se rapprochant plutôt de contes reproduits en aquarelle.

Enfin, à présent, on ne peut que s’interroger sur où s’arrêtera cette course folle et quel niveau ils parviendront à attendre d’ici 15 autres années.

N4 : Les Récompenses de Jeu

Ou autrement dit, les succès et trophées, pour ne citer qu’eux. Il est toujours grisant pour un joueur d’avoir un ou plusieurs buts à atteindre quand il débute un jeu (autre que de le finir s’il possède un mode histoire, puisque ça c’est évident) et de pouvoir en quelque sorte quantifier et démontrer sa manière de jouer aux yeux de tous. Oui, ça a quelque chose d’un peu égocentrique de ne débloquer ceux-ci que pour que les autres puissent vous juger mais fort heureusement, les personnes qui apportent ce type d’importance aux succès/trophées ne sont sans doute pas en surnombre, il s’agit plus souvent d’un challenge que l’on a envie de s’imposer à soi-même pour pimenter la chose, il faut bien l’avouer. J’aime personnellement le fait de pouvoir réussir à déverrouiller de temps à autre l’un d’eux qui pourrait être plus difficile à atteindre sans être pour autant une chasseuse à succès. Preuve en est de l’attrait de ceux-ci, ils s’imposent de plus en plus dans le domaine du gaming et il semblerait que même Nintendo s’y mettra bientôt !

Il y a aussi des modes alternatifs où nous sommes physiquement rétribués, comme avec les principes de Rewards, de Club et autres points de fidélisation qui nous permettent d’être réellement récompensés pour les heures passées à jouer ou pour les nombreux achats effectués sur tel ou tel support.

N3 : Les Communautés de Joueurs

Et attention, je parle bien de communautés et non de fan-boys prêts à défendre l’indéfendable à coups d’arguments savamment répétés : non aux guerres de consoles, oui à une passion commune et sans limites, sans types, sans catégories et surtout sans restrictions

Donc : j’aime le fait qu’aujourd’hui plus que jamais, le multijoueur permette de jouer, rencontrer, partager sans frontières une envie et une passion qui nous est commune, le fait de rencontrer des personnes que je n’aurais probablement pas connues autrement et qui sont aujourd’hui des amis en partant d’une bête partie en ligne où nous avons pu sympathiser, de longues soirées à combattre des zombies, à faire des courses de voitures ou à faire la guerre à d’autres joueurs en ligne.

Bon, bien sûr, le multi n’a pas que des bons côtés et ce n’est pas toujours bisounours-land, je ne compte pas le nombre de fois où j’ai reçu des insultes simplement pour le fait d’avoir mieux joué qu’un autre qui n’arrivait simplement pas à le digérer mais des boulets, il y en a partout et une chouette rencontre suffit pour moi à équilibrer un bon nombre d’imbéciles croisés.

Après, le tout n’est pas nécessairement daté d’aujourd’hui mais il faut avouer que nous faisons de grandes avancées jour après jour dans le domaine de la communication et les réseaux sociaux, notamment, aident encore plus à nous reconnaître et nous rencontrer, chose qui n’existait pas exactement avec la même ampleur il y a dix ans de cela.  Nous nous regroupons souvent et formons ce type de communautés soudées qui diffusent des informations ou échanges des astuces, qui discutent sur leurs jeux préférés – et les TFGA sont un parfait exemple de cela -.

N2 : Le Cloud

Le fait de pouvoir sauvegarder, pour la majorité des jeux, comme on veux et quand on veux a déjà été, en lui-même, un énorme bond en avant et un avantage que nous attendions tous avant l’invention de la carte mémoire. Rappelez-vous comme il était enchanteur après des heures à avoir bossé pour atteindre un niveau qui nous a mené la vie dure, d’échouer encore bêtement et de devoir recommencer de zéro car nous avions épuisé toutes nos vies à se frotter encore et encore aux même obstacles, cette envie de balancer manettes et consoles par la fenêtre – et qui aura, à vrai dire, amené ma mère à racheter plusieurs megadrive après avoir eu quelques petites colères sur “Teddy boy” à l’époque – enfin bref, vous l’aurez compris, la sauvegarde c’est le bien, mais pas que.

Si j’avance tout ça, c’est pour souligner également l’avancée faite dans le domaine ces dernières années avec notamment le Cloud ou plus clairement, le fait de pouvoir lier la sauvegarde d’un jeu à un profil plutôt qu’à une console ou un objet susceptible d’être bêtement égaré – où êtes-vous, mes précieuses cartes mémoires ps2?  – J’apprécie grandement le fait de ne plus avoir à me creuser la tête dans ce domaine et à pouvoir, où que je sois, importer mon compte et tout ce qui y est lié sur la console d’un ami en quelques minutes, même si ça n’était  pas prévu initialement.

Après bien sûr, ça n’est qu’une des manières qu’à le Cloud de servir dans l’avancée des jeux, il y a bien d’autres fonctionnalités voire même des possibilités encore inexplorées qui pourront se montrer très intéressantes à l’avenir.

N°1 : Le Partage de Comptes

Certes, ce point n’est peut-être pas celui qui va sauter aux yeux de tous, notamment aux joueurs qui préfèrent d’autres consoles que la Xbox mais Kurtis et moi y sommes plus sensibles étant donné que nous sommes d’avantages des utilisateurs de notre One que de nos autres consoles (et pourtant, nous sommes bien équipés à ce niveau) c’est donc un point non négligeable pour nous.

Je m’explique : le “partage de comptes” comme on en parle familièrement dans le milieu, c’est le fait de pouvoir, sur Xbox One, relier deux comptes par ce qu’on appelle un “compte principal“. En mettant le profil d’un ami (compagnon, voisin, poney) sur votre console et en identifiant celui-ci comme compte principal et en demandant à votre partenaire d’en faire de même avec le vôtre sur la sienne, cela permettra de partager une majorité d’éléments sur la console : jeux et abonnements, notamment. Ce qui revient en gros à acheter un jeu pour deux consoles, un abonnement pour le live également.

Pour notre couple par exemple, lorsque nous étions encore sur la génération précédente, nous avions l’obligation constante de devoir acheter la majorité de nos jeux multijoueurs en double (puisque nous avons l’habitude de jouer à deux, côte à côte, mais sur nos consoles respectives) et çà devenait, en plus d’encombrant, extrêmement onéreux. Si bien qu’on attendait parfois de pouvoir les trouver en occasion pour réellement en profiter. Désormais, avec cette nouvelle fonctionnalité, nous achetons nos jeux solos en boîte (parce que tout de même, on aime avoir une belle bibliothèque remplie de nos jeux préférés) et tous les multijoueurs ou jeux coops, en dématérialisé directement sur le live. On coupe la poire en deux et ainsi, on achète un même jeu pour en profiter à deux et garder nos vieilles habitudes avec un coup réellement avantageux : non seulement on achète plus deux fois le même jeu mais en plus on ne paye chacun que la moitié d’un.

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Raven

Webmaster et Rédactrice
Julie alias Raven*, Accro du Gaming console depuis aussi longtemps qu'elle s'en souvienne et grande fan de l'univers de Tim Burton et Harry Potter. Touche-à-tout qui adore en apprendre toujours plus dans tous les domaines.

5 thoughts on “TFGA n°14 : Le changement c’est maintenant

  1. Bien vu pour les succès/trophées!

    C’est vrai que c’est une nouveauté très appréciable dont on a du mal à se passer, surtout dans les jeux Blizzard, me concernant! 🙂

    1. En fait, avec le recul, je pense que j’aurais carrément dû englober tout ce qui attrait à l’identité vidéoludique : les trophées/succès and co, pseudos, avatars & pics, bios, les classements et le fait de pouvoir se comparer à nos amis, etc… tout ce qui constitue nos profils dans l’univers du gaming 🙂

  2. Et bien pour une première contribution on peut dire que tu n’as pas fait les choses à moitié !

    Quel plaisir, tu le sais, de te savoir sur le concept et de te lire, c’est vraiment un régal des yeux, sur le contenu comme sur la forme.

    Pour ton classement je le trouve également pertinent, car je suis d’accord avec des choses auxquelles je n’avais pas pensé. Ton N°1 bien sûr (valable aussi pour la PS4) est plus qu’appréciable quand on a “son joueur 2” 🙂

    Que dire des trophées également qui en effet, pousse le joueur dans ses retranchements si tant est qu’il s’en donne la peine. Soit pour prolonger un peu l’expérience de jeu en se mettant quelques challenges à accomplir ou carrément en le platinant.

    Ah et les communautés sont en effet bien différentes d’autrefois, pour la bonne raison … qu’elles n’existaient pas vraiment, surtout en ligne, pas sous cette forme. Du coup oui, si à notre modeste niveau nous en formons une avec le TFGA, j’en suis ravi 🙂

    Excellent classement en tout cas, j’espère qu’il y en aura d’autres !

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